À 1 299 €, ce que vous obtenez réellement
Positionné à 1 299 €, cet appareil s'affiche sous son prix attendu de 1 580 €, calculé selon son profil technique et son positionnement. Il se situe toutefois au-dessus de la médiane des modèles techniquement proches, établie à 949 €.
Ce tarif s'explique en pratique par ce que le four conserve face à des alternatives moins chères : il maintient un nombre élevé de modes de cuisson (21 modes) et une commande entièrement tactile face à l'
Asko OTP26BGH, proposé à 999 €. Par rapport à l'
AEG TR7PB731SB, commercialisé à 899 €, il conserve une chaleur tournante pulsée et une puissance de gril supérieure (3 400 W contre 2 300 W). En revanche, face aux modèles plus chers comme l'
AEG TT9PB831AT à 1 499 €, les données mesurées ne montrent aucun gain supplémentaire en équipement ou en performances.
Au final, le prix se défend si les modes de cuisson supplémentaires, les commandes tactiles et le système de chauffe pulsé comptent pour vous, sinon l'ASKO OTP26BGH ou l'AEG TR7PB731SB font l'affaire pour moins cher.
71 L : pour quels besoins
Avec un volume utile de 71 L et une profondeur de 56,4 cm, le four s'inscrit exactement dans le milieu du marché pour les appareils encastrables de format standard.
Cette capacité répond aux besoins quotidiens d'un foyer préparant des plats familiaux ou utilisant des plats à rôtir courants. Elle ne procure pas l'espace étendu des cavités de plus de 75 L pour l'enfournement simultané de plusieurs très grands plats, mais ne crée aucune contrainte pour la majorité des recettes.
Sonde de cuisson, Rails télescopiques : utiles, mais largement répandus
La présence d'une sonde de cuisson permet de suivre la température à cœur des aliments sans ouvrir la porte du four. Les rails télescopiques facilitent la manipulation des plaques et des grilles en coulissant vers l'extérieur.
Ces deux équipements, tout comme la connectivité qui permet d'accéder aux fonctions distantes via application, sont très courants sur ce niveau de gamme. Ils apportent une commodité appréciable en cuisine, mais constituent un équipement attendu plutôt qu'un élément différenciant face aux modèles équivalents.
Consommation, bruit et critères du quotidien
La consommation d'énergie annoncée s'élève à 0,52 kWh/cycle, ce qui place le modèle sous la médiane du marché située à 0,69 kWh/cycle. Le nombre de modes de cuisson atteint 21, contre une médiane de 12 modes sur les modèles comparables.
Cet écart d'énergie déclarée prend son sens pour les foyers utilisant leur four de manière très fréquente. Pour un usage occasionnel, la différence de consommation annuelle reste mesurée et pèse moins dans l'arbitrage que le prix d'achat initial.
Quelles alternatives si vos priorités sont différentes ?
L'ASKO OTP26BGH, affiché à 999 €, constitue l'alternative la plus proche au sein de la même marque. Il partage la même cavité de 71 L, la pyrolyse, la chaleur tournante pulsée ainsi que la sonde de cuisson, les rails télescopiques et la connectivité. La différence réside dans les commandes (boutons et touches tactiles sur la version à 999 € contre écran entièrement tactile) et 19 modes de cuisson au lieu de 21. Si les commandes tactiles intégrales ne sont pas prioritaires, l'économie de 300 € est directe.
L'AEG TR7PB731SB, disponible à 899 €, propose un volume similaire de 72 L et un équipement identique en sonde, rails télescopiques et connectivité. Il fonctionne en chaleur tournante brassée avec un gril de 2 300 W, contre une chaleur tournante pulsée et un gril de 3 400 W sur le modèle étudié. Pour une cuisson plus puissante au gril ou une diffusion pulsée, le surcoût de 400 € se discute, mais l'alternative AEG reste une option très économique.
L'AEG TT9PB831AT, proposé à 1 499 €, offre des caractéristiques techniques équivalentes, avec une consommation en convection naturelle supérieure (1,1 kWh contre 0,9 kWh) et un gril moins puissant (2 300 W). Sans gain mesuré sur l'équipement, le supplément de 200 € demandé par cet appareil AEG apparaît difficile à justifier.
À ce prix, que trouve-t-on d’autre ?
Dans la tranche de prix comprise entre 1 104 € et 1 494 €, on compte 19 modèles au même format standard de 60 cm. À ce niveau de prix, la sonde de cuisson, les rails télescopiques et la connectivité sont présents sur la grande majorité des appareils.
Face au
LG WS9D7693CM, vendu 105 € de plus (1 404 €), le modèle étudié offre un nettoyage par pyrolyse plus performant que l'hydrolyse du LG et un gril nettement plus puissant (3 400 W contre 1 600 W), même si le LG dispose d'une cavité plus vaste de 76 L.
Face aux modèles Smeg au même prix de 1 299 €, comme le
Smeg SFP67C1TAO, le
Smeg SFP68C1TAO ou le
Smeg SFP68C1TPO, l'appareil Asko se distingue par une cavité plus grande (71 L contre 65 L), un indice d'efficacité énergétique plus avantageux (61,2 contre 89) et 21 modes de cuisson contre 9, associés à des commandes tactiles.
Face aux autres modèles Asko
La gamme Asko compte 17 modèles référencés, dont 11 au format standard de 60 cm, s'échelonnant de 999 € à 2 599 €. Le modèle étudié se positionne dans le premier tiers tarifaire de la marque.
En descendant vers l'ASKO OTP26BGH à 999 € (soit 300 € de moins), on retrouve la même cavité de 71 L, la pyrolyse, la classe A++ et la chaleur tournante pulsée, les seules concessions portant sur le panneau de commande (mixte boutons/tactile) et deux modes de cuisson en moins.
En montant vers l'
Asko OCS26BGH à 1 499 € (200 € de plus) ou l'
Asko OCS56BGH à 1 849 € (550 € de plus), le système de nettoyage passe à l'hydrolyse et les modes de cuisson augmentent (27 à 29 modes), mais en chaleur tournante brassée. Enfin, l'
Asko OP8678G à 2 140 € (841 € de plus) n'apporte pas de gain mesuré d'efficacité énergétique (indice de 81,2 contre 61,2).
Pour préserver le nettoyage pyrolyse et la chaleur tournante pulsée au prix chez Asko, le modèle étudié ou sa déclinaison OTP26BGH représentent les choix les plus cohérents.